Quoi de neuf Dawco
Édition N° 52
Projet en cours
Février 2026
Dany Grenier
Chargé de projet sénior
Poste La Vérendrye
Un projet qui se poursuit avec détermination
Depuis les vacances de la construction, le chantier du poste La Vérendrye a repris avec la même réalité que depuis le début : un projet exigeant, en région éloignée, mais porté par une équipe qui ne lâche pas.
De mon côté, je dirais que la période depuis l’été a été marquée par deux éléments : beaucoup d’adaptation et beaucoup de fierté.
Un chantier qui demande de s’ajuster constamment
Depuis la reprise, plusieurs fronts ont avancé en parallèle : le bâtiment de services auxiliaires, les fondations, les caniveaux, le drainage et la mise à la terre.
Sur papier, tout semble simple. Sur le terrain, c’est autre chose.
On a dû composer avec des ajustements d’ingénierie, une nappe phréatique élevée, des contraintes de coordination avec les sous-traitants et, évidemment, les conditions hivernales qui se sont installées plus vite qu’on l’aurait souhaité. Tout ça nous a forcés à revoir certaines séquences et à rester très flexibles dans l’exécution des travaux.
Le chantier devait initialement se terminer à l’automne, mais on vise maintenant la mi-mars 2026, et l’équipe garde le cap.
La réalité d’un chantier éloigné et la force de l ’équipe
Travailler à La Vérendrye, ce n’est pas seulement gérer un chantier : c’est gérer une vie de camp, des déplacements, une logistique plus complexe et un environnement où rien n’est à proximité.

Le campement qu’on a mis en place près du chantier fait vraiment une différence. Il facilite les journées de travail, réduit les déplacements et, surtout, il crée un vrai esprit d’équipe. Sur un projet comme celui-là, cet aspect humain devient rapidement aussi important que le technique.
On voit que les gens s’entraident, s’adaptent et trouvent des solutions ensemble. C’est ce qui permet au chantier d’avancermalgré les imprévus.

La progression du chantier repose aussi sur les investissements réalisés pour soutenir l’exécution des travaux.
Nous avons notamment misé sur nos équipements lourds, dont les pelles hydrauliques de 3,5 et 6 tonnes, le chargeur sur roues et différents équipements spécialisés. Cette autonomie sur le site nous permet d’optimiser l’efficacité des opérations et de mieux composer avec les contraintes d’un chantier éloigné.

Des défis, mais aussi beaucoup d’apprentissages
Comme souvent dans ce type de projet, on apprend en avançant.
Depuis l’été, on a retenu plusieurs leçons importantes : anticiper davantage les impacts météo, mieux formaliser certaines décisions et continuer d’améliorer la communication entre supervision et terrain.
Ce sont des ajustements qui renforcent le chantier aujourd’hui, mais également nos pratiques pour la suite.
Ce qui me rend le plus fier
Malgré tout, ce qui ressort le plus depuis la reprise, c’est la solidité de l’équipe.
Nous avons développé une excellente collaboration avec le client, plusieurs solutions terrain ont permis de gagner en efficacité et, surtout, chacun demeure mobilisé pour faire avancer le projet.
En 2025 seulement, le chantier représente ± 38 000 heures travaillées, de nombreux changements gérés avec le client et une grande quantité de coordination technique.
Mais derrière ces chiffres, il y a surtout une petite équipe qui relève de très grands défis chaque jour.

La suite
On poursuit maintenant les travaux avec le même objectif : terminer le projet solidement, en sécurité et conforme aux standards de qualité attendus. .
Si je devais résumer la période depuis les vacances en quelques mots, je dirais : Défis, adaptation, collaboration, expertise… et détermination.
Et avec l’équipe actuellement sur le terrain, tout est en place pour livrer un projet à la hauteur du travail accompli jusqu’ici.
Dany Grenier, chargé de projet sénior